Qui vous représente à Culture Presse ?

Les élus de l’organisation professionnelle Culture Presse forment une véritable communauté humaine. Ils sont présents sur tout le territoire pour aider les marchands de presse au quotidien, les écouter, et travailler à leurs côtés pour améliorer les conditions d’exercice de leur métier. Voici quelques portraits issus du magazine Union Presse, dans lesquels ils racontent leur vocation pour le métier et leur rôle au sein de Culture Presse.

> Tous les contacts des élus Culture Presse



Nicolas Seinturier, président de l'Ain

Nicolas Seinturier

La presse, la culture, c’est une affaire de famille chez les Seinturier. "Je suis né dans le métier, mon père a acheté la Maison de la presse de Divonne-les-Bains en 1974. J’avais 9 ans !".

C’est la même maison que Nicolas Seinturier, un ancien rugbyman, dirige depuis plus de vingt ans, associé avec son beau-frère. Et dans la même rue, son frère est aux commandes de la Librairie de Genève, autrefois tenue par leur mère !

Pascal Leroy, président de l’Eure

Pascal Leroy

Échanger, partager avec ses clients et ses confrères de Culture Presse... Hier comme aujourd’hui, Pascal Leroy, 53 ans, place le contact humain au cœur de sa vie.

En 2004, après dix-sept ans passés dans une société industrielle qui commercialise du matériel scolaire, il prend les rênes, avec son épouse, de la Maison de la Presse de Saint-André-de-l’Eure.

Patricia Noël, déléguée départementale des Vosges

Patricia Noël

Un lieu quasi historique. À Epinal, le presse-tabac Saint-Claude jouxte le tout premier supermarché de la ville, construit à la fin des années 1970. Au coeur de ce quartier qui accueille à la fois les citadins et les habitants des communes alentour, Patricia Noël officie depuis 24 ans !

"Je suis née dans le commerce, mes parents tenaient une brasserie. Avec mon mari, on a bifurqué vers la presse en 1994. C’est un produit passionnant, qui suscite un véritable échange avec le client".

Patrick Puaud, président des Deux-Sèvres

Patrick Puaud

"Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que des fatalistes." 

À 43 ans, Patrick Puaud prône l’optimisme. Amoureux d’un métier dont il connaît les rouages (ses parents ont repris la Maison de la presse de Moncoutant en 1972), ce passionné de quotidiens et de presse scientifique s’oriente d’abord vers le secteur agricole, avant d’intègrer le dépôt de Bressuire. "J’y ai mieux compris les relations entre éditeurs, dépôts et marchands."

Sophie Laniesse, présidente des Hautes-Pyrénées

Sophie Laniesse

Particulièrement sociable, cette quarantenaire aime les gens. À peine arrivée dans le métier voilà quatre ans, c’est tout naturellement qu’elle s’est engagée pour défendre les intérêts de ses confrères.

Son bac en poche, la jeune Sophie entre dans un cabinet comptable : "Je suis restée quinze jours. Travailler entre quatre murs, c’est vraiment pas mon truc.

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