Qui vous représente à Culture Presse ?

Les élus de l’organisation professionnelle Culture Presse forment une véritable communauté humaine. Ils sont présents sur tout le territoire pour aider les marchands de presse au quotidien, les écouter, et travailler à leurs côtés pour améliorer les conditions d’exercice de leur métier. Voici quelques portraits issus du magazine Union Presse, dans lesquels ils racontent leur vocation pour le métier et leur rôle au sein de Culture Presse.

> Tous les contacts des élus Culture Presse



Pascal Leroy, président de l’Eure

Pascal Leroy

Échanger, partager avec ses clients et ses confrères de Culture Presse... Hier comme aujourd’hui, Pascal Leroy, 53 ans, place le contact humain au cœur de sa vie.

En 2004, après dix-sept ans passés dans une société industrielle qui commercialise du matériel scolaire, il prend les rênes, avec son épouse, de la Maison de la Presse de Saint-André-de-l’Eure.

Patricia Noël, déléguée départementale des Vosges

Patricia Noël

Un lieu quasi historique. À Epinal, le presse-tabac Saint-Claude jouxte le tout premier supermarché de la ville, construit à la fin des années 1970. Au coeur de ce quartier qui accueille à la fois les citadins et les habitants des communes alentour, Patricia Noël officie depuis 24 ans !

"Je suis née dans le commerce, mes parents tenaient une brasserie. Avec mon mari, on a bifurqué vers la presse en 1994. C’est un produit passionnant, qui suscite un véritable échange avec le client".

Patrick Puaud, président des Deux-Sèvres

Patrick Puaud

"Il n’y a pas de fatalité, il n’y a que des fatalistes." 

À 43 ans, Patrick Puaud prône l’optimisme. Amoureux d’un métier dont il connaît les rouages (ses parents ont repris la Maison de la presse de Moncoutant en 1972), ce passionné de quotidiens et de presse scientifique s’oriente d’abord vers le secteur agricole, avant d’intègrer le dépôt de Bressuire. "J’y ai mieux compris les relations entre éditeurs, dépôts et marchands."

Philippe Palma, président départemental du Tarn

Philippe Palma

Quand un marchand vous annonce qu’il est aussi pompier volontaire depuis 30 ans, vous comprenez vite que les responsabilités et le sens du service auprès de ses confrères ne lui font pas franchement peur.

Dans le Tarn, Philippe Palma a été élu président départemental il y a trois ans, après trois ans passés en tant que vice-président départemental. Un engagement pris tout naturellement.

Sophie Andrieu, présidente départementale du Tarn-et-Garonne

C'est une marchande de presse reconnaissante qui a pris en fin d’année dernière la présidence départementale de Culture Presse pour le Tarn-et-Garonne.

L’histoire commence pourtant par des événements particulièrement déplaisants, puisque Sophie Andrieu a été cambriolée quatre fois dans son magasin. "Philippe Felga, qui était alors mon président départemental m’a apporté son aide, explique-t-elle.

Sophie Laniesse, présidente des Hautes-Pyrénées

Sophie Laniesse

Particulièrement sociable, cette quarantenaire aime les gens. À peine arrivée dans le métier voilà quatre ans, c’est tout naturellement qu’elle s’est engagée pour défendre les intérêts de ses confrères.

Son bac en poche, la jeune Sophie entre dans un cabinet comptable : "Je suis restée quinze jours. Travailler entre quatre murs, c’est vraiment pas mon truc.

Stéphane Giraldi, vice-président départemental de la Moselle

Stéphane Giraldi

Vice-président départemental de Culture Presse en Moselle, Stéphane Giraldi est un habitué de a représentation professionnelle. Après une école de commerce et un DESS en gestion et développement des PME, il devient en effet délégué départemental au Medef, où il grimpe peu à peu les échelons.

"Je suis parti parce que les intérêts politiques individuels passaient toujours avant l’intérêt général", explique-t-il.

Thierry Gauthier, président départemental de l'Aude

Thierry Gauthier

Il y a 33 ans, Thierry Gauthier est devenu marchand de presse "par opportunité", en reprenant un magasin dans le centre commercial de la région parisienne dans lequel ses parents tenaient un bar puis un tabac.

Rapidement, il a saisi l’intérêt d’adhérer à l’organisation professionnelle. "Dès 1986, j’ai suivi une formation au sein de ce qui était l’ancêtre du Cefodip.

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